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Changement climatique : les programmes de durabilité et de responsabilité sociale

Avec Paul Lansbergen, Katherine McColgan, Beth McMahon et Coro Strandberg

La SCDA a organisé, lors de sa conférence annuelle d’octobre 2019, une table ronde sur la programmation de la durabilité et de la responsabilité sociale. La dernière vague d’intérêt pour ces deux thèmes a été soulevée par la militante suédoise Greta Thunberg, qui a mené quatre millions de personnes dans la plus grande grève mondiale pour le climat de toute l’histoire (Time Magazine, 2019). Les grèves hebdomadaires ont souligné l’importance de la conversation sur les actions pratiques concernant l’avenir de la planète. Parallèlement, une table ronde a été organisée sur la manière dont les associations peuvent mettre la durabilité à leur programme. Le panel, modéré par Coro Strandberg, comprenait Paul Lansbergen, président du Conseil canadien des pêches, Katherine McColgan, directrice générale de la Fédération canadienne des associations de bibliothécaires et Beth McMahon, directrice générale de l’Institut canadien des urbanistes. Les histoires uniques de leurs associations, extraites ci-dessous, démontrent l’importance et la viabilité de la responsabilité sociale en ce qui concerne le climat, ainsi que l’éventail plus large des objectifs de développement durable (ODD) énoncés par les Nations Unies (ONU). 

From AssociationTM, by CSAE. © United Nations, 2015.
Objectifs de développement durable
En 2015, les Nations unies ont élaboré les objectifs de développement durable à mettre en œuvre d’ici 2030 dans tous les pays en développement et développés. Voir comment vous pouvez améliorer le plan stratégique de votre association en y inscrivant certains de ces objectifs : https://sustainabledevelopment.un.org/?menu=1300

Beth McMahon, Institut canadien des urbanistes

Les membres de l’Institut canadien des urbanistes (ICU) ont en première ligne face aux pressions de l’urbanisation. Je parle de la durabilité plusieurs fois par jour, sur de nombreux fronts. Nous comptons plus de sept mille membres au Canada et dans le monde. Nous travaillons avec les organismes de réglementation provinciaux et territoriaux. L’ICU fait office de point de contact ; nous prenons une position de leader en nous attaquant à de nombreuses préoccupations. Nos membres estiment qu’ils voient le meilleur et le pire de certaines de nos pressions écologiques, environnementales et sociales. Les planificateurs, par le biais de notre code d’éthique, ont la responsabilité de servir l’intérêt public et il y a donc beaucoup de conversations sur ce à quoi cela ressemble et comment équilibrer ces pressions. Il est certain que l’adaptation au changement climatique est un enjeu majeur, mais l’atténuation l’est tout autant. Celle-ci a fait l’objet d’une conversation et nous sommes très attachés à travailler avec d’autres professions connexes, notamment les architectes et les ingénieurs. En ce qui concerne l’environnement bâti, les communautés saines et l’équité, nous les considérons sous de nombreux angles différents : logement, transport en commun, accès à l’espace de loisirs. Si vous pensez aux endroits où des parcs sont prévus dans les communautés plus aisées et à proximité de l’accès aux espaces verts, voici quelques éléments que nous examinons et prenons en compte. Cela va encore plus loin dans la prise en compte de la composition et de la diversité de notre profession, de ce que nous y voyons et n’y voyons pas.

Je me sens très chanceuse car j’ai un conseil d’administration et des membres qui me soutiennent. Il s’agit plutôt de gérer les attentes, car nous voulons tous aller si vite. L’année dernière, nous avons officialisé trois nouvelles politiques nationales, une sur les communautés saines, une sur la réconciliation et la pratique professionnelle et une sur le changement climatique. Grâce au travail effectué par les comités et le consultant, certaines des associations provinciales se sont maintenant appuyées sur eux — et cela influence le développement professionnel et nos compétences au niveau réglementaire. Nous commençons à voir des retombées que nous n’avions jamais anticipées dans le processus d’examen, le programme d’études, les programmes universitaires — et nous en sommes ravis. Nous travaillons également au niveau international avec nos homologues du monde entier. Notre leadership a désormais un impact sur les conversations internationales car nous collaborons et travaillons ensemble.

Nous cherchons également à aligner les ODD et nos propres politiques. En fait, lors de notre conférence de 2019, nous avions une énorme carte murale portant la liste des ODD et nous avons demandé aux planificateurs : « Sur quels ODD travaillez-vous activement ? » Et chacun des ODD comportait au moins un point la plupart relevant bien sûr des ODD 11, Villes et communautés durables, et 13, Action pour le climat. C’était tellement inspirant ; je pense que nos membres ont été vraiment surpris par le nombre de domaines dans lesquels nous travaillons.

Je pense que l’une des choses uniques est que tous nos comités ont des lettres de mandat reliées aux ODD. Plus récemment, nous avons rédigé la lettre de mandat de notre Comité d’équité sociale et de diversité pour préciser qu’il était chargé d’élaborer une politique d’équité entre les sexes et d’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) en les reliant à l’ODD 5, Égalité des sexes, et à l’ODD 10, Réduction des inégalités. Nous essayons de refléter les ODD et de soutenir nos membres.

Nous réfléchissons aussi vraiment à l’impact physique de notre institut, à la manière dont nos réunions et conférences se déroulent et au lieu où elles se tiennent. Nous venons de nous engager à mettre en œuvre un plan de neutralité carbone en 2020. Nous examinons notamment nos réunions, qui ont toujours eu lieu à Toronto et à Ottawa. Nous sommes en train d’analyser où notre empreinte carbone serait la plus faible. Notre dernière réunion a eu lieu à Regina, ce qui a permis de réduire le coût des salles et la durée des vols. C’est le genre d’optiques que nous explorons. J’ai même commencé à chercher des hôtels qui avaient des programmes de durabilité allant au-delà de « accrochez votre serviette si vous n’avez pas besoin qu’elle soit changée »

Nous travaillons également sur un autre projet avec l’université Simon Fraser, dont les signataires s’engagent à résister au changement climatique. Nous nous rencontrons régulièrement et nos responsables politiques rendent compte de ce qu’ils font. Je sais que mon organisation est vraiment avancée, mais nous ne pouvons pas aller plus loin que les autres personnes avec lesquelles nous travaillons, les professions connexes, les décideurs gouvernementaux, les communautés et les citoyens. C’est tellement important de tenir ces conversations.

J’ai réfléchi à une chose : comme les ODD doivent être atteints d’ici 2030, 2020 marque en fait le premier jalon décennal. Il reste beaucoup de temps, alors on a encore le temps d’en apprendre plus et d’y réfléchir. Pour nous, en 2020, ces objectifs constitueront le fondement de notre plan stratégique. Ils permettent également à nos membres d’avoir des conversations similaires avec certains de leurs pairs. J’ai l’impression que plus les associations travailleront avec les ODD, plus les entreprises, les organisations communautaires et les particuliers seront touchés, ce qui permettra à chacun de s’exprimer dans un langage similaire, ce qui facilitera la promotion de la durabilité de l’industrie.

Paul Lansbergen, Conseil canadien des pêches

Le Conseil canadien des pêches (CCP) représente depuis 1915 les transformateurs de poisson sur les trois côtes du Canada. Il s’agit de petites, moyennes et grandes entreprises qui sont pour la plupart privées. Certaines appartiennent à des Autochtones. La plupart de nos membres qui transforment le poisson en pêchent également. Le CCP est la seule association nationale pour la capture de poisson sauvage. Il existe aussi des associations régionales, provinciales et spécifiques aux espèces.

Pour nous, la durabilité est dans notre ADN. Nous tenons à ce que le poisson demeure une ressource saine, faute de quoi notre avenir est menacé. Nous encourageons également une industrie prospère qui joue un rôle essentiel dans notre économie. Notre association sert de lien entre l’industrie et le gouvernement pour influencer divers domaines politiques, de la gestion de la pêche au commerce, en passant par la sécurité, l’innovation, le développement économique des communautés côtières, l’environnement, etc. Nous employons 80 000 Canadiens et exportons sept milliards de dollars de produits par an vers 139 pays ; tout comme d’autres secteurs, l’exportation vers les marchés mondiaux est pour nous essentielle.

Notre industrie est confrontée à six tendances et problèmes figurant dans la liste des objectifs de durabilité des Nations unies.

1.  Insécurité alimentaire mondiale
Nous avons une population et une richesse croissantes. Ces deux phénomènes entraînent une demande croissante de protéines. Le poisson et les fruits de mer font partie des sources de protéines les plus durables, mais nos ressources halieutiques ne sont pas à l’abri de toute défaillance. Comment répondre à cette demande sans mettre en péril la vitalité et l’abondance de nos océans ?

2.  Impacts et adaptation liés au changement climatique
L’eau des océans se réchauffe et s’acidifie. Ces changements affectent les stocks de poissons dans le monde entier. Nous le constatons déjà dans la répartition des espèces. Le Canada travaille très dur pour comprendre ces impacts, mais nous devons vraiment accélérer et intensifier cette activité.

3.  Biodiversité et conservation du milieu marin
La perte de biodiversité est une préoccupation mondiale qui conduit à une action plus ambitieuse en matière de conservation du milieu marin. Au Canada, cependant, nous avons eu l’impression de courir après un « certain nombre de protections » plutôt que de nous concentrer sur des protections efficaces. Le CCP veut envisager d’être plus stratégique et d’identifier les attributs à protéger. Quelles sont les menaces et les vulnérabilités ? Nous devons les consolider afin de sélectionner l’outil adéquat pour le travail.

4.  Pollution par les plastiques
Tout le monde a entendu parler de l’immense quantité de plastiques polluants dans l’océan. La majeure partie s’écoule de 10 fleuves. Une petite partie provient des engins de pêche perdus, mais ce problème est moins criant au Canada qui dispose de régimes réglementaires solides. Nous devons nous attaquer à ces sources et récupérer ce qui se trouve déjà dans l’océan.

5. Sciences de la mer
Nous avons besoin de la science pour comprendre nos ressources halieutiques et l’écosystème océanique. Nous comptons sur le ministère fédéral des Pêches et des Océans pour mener les recherches scientifiques nécessaires. En raison des coupes effectuées par les gouvernements précédents, ils rattrapent leur retard dans la réalisation de cette recherche fondamentale.

6. Communautés côtières
La demande semble excellente, mais du côté de l’offre, nous avons des défis à relever. Si nous réussissons, nos communautés côtières vont très bien se porter. Si nous échouons, ils vont devoir faire face au poids économique et aux impacts sociaux qui vont avec.

Les défis ci-dessus ne sont pas les seuls. Il faut aussi composer avec la fragmentation de l’industrie. Le CCP n’a pas pu raconter notre histoire parce que nous sommes trop déconnectés. La première étape pour changer est de raconter l’histoire que nous avons. Je suis très fier de notre plan de durabilité : nous avons un régime réglementaire solide qui fait défaut à de nombreux pays. Nous sommes parmi les leaders mondiaux en matière de gestion durable des pêches, environ deux tiers de nos pêches sont certifiés, ce qui contraste fortement avec la moyenne mondiale d’environ 14 pour cent. Le CCP a une bonne histoire, mais nous ne l’avons pas racontée dans le contexte des ODD. Les ODD font l’objet d’une attention accrue et, comme tout communicateur le sait, la manière dont vous racontez votre histoire est tout aussi importante que son contenu. La première étape de nos efforts de durabilité consiste à commencer à communiquer notre histoire dans le contexte des ODD. Pour nous, l’objectif le plus important, et de loin, est le numéro 14, La vie sous l’eau.

En racontant notre histoire, je suis sûr que nous trouverons des domaines dans lesquels nous manquons de données ou de preuves. C’est une démarche et il n’y a rien de mal à faire des petits pas. Oui, ce sont des défis très importants, car notre association et notre industrie traversent une période de changement énorme. Nous avons achevé notre premier plan stratégique, nous avons modifié notre processus budgétaire annuel et notre plan de travail pour l’année, nous avons réorganisé notre conférence et nous avons bénéficié d’une attention sans précédent de la part du gouvernement sur notre secteur.  Bref, nous avons fort à faire, mais nous trouvons toujours le temps et l’énergie pour nous pencher sur la façon de raconter notre histoire.

Alors, qu’en retiendra-t-on ? Premièrement, les lettres de mandat des comités ont une importance énorme. Notre structure de comités n’est pas très efficace et j’essaie toujours de trouver des moyens de la revigorer. Un autre point à retenir est que nous avons lancé un programme de développement de carrière spécifiquement pour le secteur. Pour le programme de l’année prochaine, je vais ajouter une composante sur les ODD. Nos futurs dirigeants l’auront à l’esprit bien plus tôt.

Katherine McColgan, Fédération canadienne des associations de bibliothèques

La Fédération canadienne des associations de bibliothèques (FCAB), est une association nationale regroupant les associations de bibliothèques. Certains se souviendront peut-être de l’Association canadienne des bibliothèques (ACB) qui l’a précédée. À la dissolution de l’ACB, en 2015, la communauté des bibliothèques a réalisé qu’il était toujours nécessaire d’avoir une porte-parole nationale pour veiller au plaidoyer et à l’élaboration de politiques. Une telle fédération devait pouvoir traiter plus de dossiers que les associations constituantes prises isolément. C’est ainsi qu’est née la FCAB. Je suis leur première directrice générale, et nous avons finalisé notre premier plan stratégique en septembre 2019.

La FCAB cherche un domaine ou un rôle sur lequel se concentrer et que d’autres organisations n’abordent pas. Nous examinons également certaines des choses qui touchent tous les secteurs des bibliothèques. Dans le cadre de ces conversations, nous avons réalisé qu’il n’existait pas d’organisation pour la communauté des bibliothèques qui s’occupe des objectifs de développement durable. Nos objectifs sont avant tout des objectifs de plaidoyer. Réfléchir vraiment à ce qui concerne les bibliothèques et où se trouve cet espace sur lequel les bibliothèques peuvent se concentrer. Nous avons notamment travaillé sur les recommandations du rapport de la Commission Vérité et Réconciliation. Nous avons formé l’un des premiers comités qui a examiné ces recommandations. Nous travaillons principalement sur la préservation des connaissances et des langues autochtones. Notre association se demande toujours : « Comment pouvons-nous renforcer le Canada et son économie ? » Nous pensons que la réponse est de renforcer les communautés par le biais d’une programmation plus vigoureuse et plus inclusive.

Bien sûr, le changement climatique nous préoccupe. Les bibliothèques sont probablement l’incarnation même de l’économie circulaire. De plus en plus de nos bâtiments sont conçus, rénovés et construits selon les normes LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Bibliothèque et Archives Canada et la Bibliothèque publique d’Ottawa sont en train de concevoir un nouveau bâtiment commun à Ottawa dans le cadre du programme LEED Gold.

Nous concentrons également notre attention sur ces initiatives par l’intermédiaire de nos comités. Ces groupes sont chargés de mettre en place notre premier plan stratégique. Le plan a été élaboré en tenant compte de ce que les bibliothèques font pour soutenir les ODD. Nous avons constaté que nous nous occupons réellement des suivants :

  3.  Bonne santé et bien-être

  4. Éducation de qualité

  9. Innovation industrielle et infrastructure

10. Réduction des inégalités

11. Villes et communautés durables

 17.  Partenariat pour les objectifs

Nous en sommes au stade préliminaire de la discussion avec nos membres. Nous avons actuellement quatre comités stratégiques et ils sont tous chargés d’élaborer des plans de travail répondant aux ODD. Les principales priorités sont de réfléchir aux initiatives stratégiques qui affectent notre capacité à mettre en œuvre le plan stratégique et aux ODD auxquels nous devons faire face pour réussir.

Dans nos efforts de lobbying avant, pendant et après les élections, tout ce dont nous parlons au gouvernement, qu’il s’agisse de députés, d’élus ou de non-élus, est ce que les bibliothèques font pour soutenir les ODD. Même si ce n’est pas leur portefeuille, lorsque nous parlons aux fonctionnaires du financement des développements communautaires, nous leur faisons savoir que par ce biais, leur ministère contribue à soutenir le rôle du gouvernement dans la réalisation des ODD d’ici 2030. Nous avons mis au point une trousse de communication que tous nos membres peuvent utiliser lorsqu’ils parlent de ces initiatives importantes avec des représentants du gouvernement. Nous participons également aux fédérations canadienne et internationale des associations de bibliothécaires et discutons avec les Nations unies sur le soutien aux objectifs de 2030. Nous essayons de faire en sorte qu’ils comprennent ce que le Canada fait pour soutenir ces objectifs et qu’ils participent aux conversations locales.

Le principal moyen d’inscrire ces initiatives dans votre plan stratégique est le leadership. Vous devez avoir quelqu’un pour pousser ces idées,  un champion passionné par le développement durable. On risque de se répéter comme un disque rayé, mais cela commence à s’intégrer dans la culture de l’association au fur et à mesure que la conversation se normalise. Lorsque vous commencez à rencontrer vos membres ou à avoir ces conversations, cela devient une partie naturelle de la direction de l’association. En tant que membre du personnel d’une association, je peux parler jusqu’à ce que mon visage soit bleu et que mes membres disent « oui, oui », mais si j’ai un champion au conseil d’administration, il va faire une bonne partie des démarches. Il a été très intéressant d’examiner la gestion d’une association, nos programmes et nos activités à travers le prisme des ODD. Cela permet de sensibiliser davantage la société à notre travail.

Que peut donc faire chaque association ? Coro Strandberg résume les principaux enseignements des panélistes :

•  Intégrer la durabilité dans le mandat et les plans de travail des comités

•  Inclure la durabilité dans les programmes de formation et perfectionnement

•  Dialoguer et collaborer avec des partenaires internationaux

•  Améliorer l’impact de vos conférences sur le développement durable

•  Intégrer la durabilité dans vos plans stratégiques

•  Inclure la durabilité dans votre programme de lobbying pour faire avancer les questions de durabilité pertinentes à votre secteur

•  Fournir aux membres une trousse de communication sur la durabilité

•  Raconter votre histoire de durabilité

•  Accumuler les preuves de l’empreinte sociale et environnementale de votre secteur

•  Envisager une certification de durabilité par une tierce partie

•  Inclure la durabilité dans votre code d’éthique et dans vos efforts de développement économique, commercial et d’exportation

Les principales priorités relevées par les membres du panel sont le changement climatique, les communautés durables et la réconciliation avec les peuples autochtones. Les associations peuvent accéder à un questionnaire gratuit pour évaluer leurs meilleures pratiques en matière de durabilité. Coro ajoute qu’une façon simple de commencer est de comprendre où en est votre association aujourd’hui — et où vous aimeriez être à l’avenir. Que vous vous concentriez sur les objectifs de développement durable des Nations unies ou sur votre propre définition de la durabilité, la nouvelle décennie nous offre à tous l’occasion d’examiner comment nous pouvons améliorer la proposition de valeur offerte à nos membres tout en contribuant à un avenir durable.

Références
« Time 2019 Person of the Year: Greta Thunberg », Charlotte Alter, Suyin Haynes, Justin Worland, Time, 2019. https://time.com/person-of-the-year-2019-greta-thunberg/

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