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Gemma Beierback

Directrice générale, Conseil Canadien des Examens Chiropratiques

Q : CITEZ TROIS ADJECTIFS QUE VOS COLLEGUES UTILISERAIENT POUR VOUS DECRIRE ? 

R :

•  Énergique

•  Positive

•   Motivée

•  Amatrice de notes autocollantes (pas un adjectif, mais exact)

Q : CITEZ TROIS ADJECTIFS QUE VOUS UTILISERIEZ POUR VOUS DECRIRE ?

R :

•  Hyperactive

•  Pragmatique

•  Optimiste

•  Une grande amatrice de notes autocollantes

Q : AVEZ-VOUS UN PASSE-TEMPS QUI, A VOTRE AVIS, AMELIORE VOTRE EFFICACITE AU TRAVAIL ?

R : Je suis obsédée par les voyages. Je passe une grande partie de mon temps libre à faire des recherches sur les destinations. J’adore les recherches qui permettent de trouver une destination extraordinaire. En général, je planifie le prochain voyage dès mon retour du précédent. C’est plus qu’un passe-temps. Certains diront que cela frise l’obsession, mais j’en retire une joie immense !

Q : QUELS SONT, SELON VOUS, LES DEFIS LES PLUS URGENTS POUR LE SECTEUR ASSOCIATIF ? EST-CE QUE CELA VOUS EMPECHE DE DORMIR LA NUIT — OU AVEZ-VOUS UNE METHODE POUR ETRE RESILIENTE ET GARDER UNE LONGUEUR D’AVANCE ?

R : Je suis très enthousiaste quant à l’avenir du secteur associatif. Je suis « tombée » à la direction d’une association, ce qui, je pense, est assez commun — j’exerçais une profession puis j’ai été embauchée dans une association. En 10 ans, j’ai constaté de grands changements. On s’attache de plus en plus à embaucher des dirigeants qui ont des compétences en leadership d’association, comme le titre de caé. C’est vraiment important pour aider les associations à faire face aux pressions. Les pressions financières sur les associations sont importantes et les fusions semblent inévitables. Le fait d’avoir des dirigeants compétents qui comprennent le monde des associations de manière holistique permet d’avoir une perspective diversifiée et aide à supprimer les obstacles à la fusion.

(c) iStock.com/Cecilie_Arcurs

Q : SI VOUS DEVIEZ ENONCER VOS TROIS REGLES D’ENGAGEMENT, QUELLES SERAIENT-ELLES ? 

R :

1.  Soyez honnête — dites les choses telles qu’elles sont, même si ce n’est pas la réponse souhaitée.

2. Soyez responsable — appropriez-vous les résultats et trouvez des moyens de vous développer et d’en tirer des enseignements.

3. Ayez de l’intégrité — pour moi, cela signifie de faire ce qui est juste, même si personne ne le saura jamais.

Q : QUELLES SONT POUR VOUS LES QUALITES LES PLUS IMPORTANTES D’UNE MENEUSE ?

R : Je me passionne pour le leadership authentique. Je pense — ou peut-être mieux, j’espère — que nous, en tant que société, sommes à l’aube d’un changement de direction. Diriger des personnes est le plus grand privilège que vous puissiez relever dans votre carrière et ce n’est pas pour les faibles de cœur. Trop souvent, nous offrons des opportunités de leadership à des personnes en raison de leur mandat ou de leurs performances. Le leadership n’est pas une récompense pour de longs services ou même de bons résultats : c’est une compétence. Que cette compétence soit naturelle-ou dérivée-d’une culture est une question qui mérite un article beaucoup plus long, mais il suffit de dire qu’elle nécessite quelques éléments clés :

Vulnérabilité — vous devez être capable de vous tromper et de l’admettre ; vous devez poser des questions et vous intéresser aux réponses. Si les leaders ne démontrent pas leur vulnérabilité, nous ne pouvons pas nous attendre à ce qu’elle se manifeste chez ceux que nous dirigeons.

Compassion — tout le monde poursuit un parcours de vie et ce parcours déborde des heures de travail. Nous devons créer des lieux de travail où les gens peuvent être soutenus dans leur parcours. Ce parcours peut en fin de compte signifier qu’ils aspirent à un poste ailleurs. Acceptez-le… Si vous vous souciez vraiment des gens, ils vous récompenseront par leur honnêteté, leur éthique de travail et leur respect ! 

Authenticité — je crois fermement que nous devons nous permettre, à nous et à nos équipes, d’exprimer nos vraies personnalités. Si nous créons un lieu de travail qui exige une dichotomie dans notre personnalité, nous allons inévitablement nous épuiser. Cela signifie que vous devez embaucher de manière avisée, en fonction de l’intégration à l’équipe d’abord et tout le reste peut suivre. 

En fin de compte, le travail du leader consiste à protéger l’équipe, la culture et les individus qui la composent. Ce n’est pas facile ; cela signifie que vous devez être décisif dans vos pratiques d’embauche et de licenciement, que vous devez soutenir la croissance de votre équipe, peut-être même jusqu’au point où elle passe à d’autres postes et que vous devez vraiment laisser votre ego derrière vous et être prête à reprendre les rênes si quelque chose tourne mal, mais faire profil bas lorsque les récompenses arrivent. Enfin, je pense qu’un vrai leader sait reconnaître les cas où il n’est pas le bon leader pour l’équipe et qu’il sait alors céder sa place.

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